NewsLetter  : Parution du 13ème numéro du magazine Twins.

 

Le Secrétariat Exécutif du Comité de Concertation Etat/Secteur Privé,  vous informe que le treizième numéro  de son magazine d’informations économiques   « Twins »,  vient de paraitre.

 

Edité en français et en anglais le numéro 13 de  TWINS  vous propose :

 

  1. « A LA UNE », les ambitions de Monsieur  Jean- Marie ACKAH, Président de la Confédération Générale des Entreprises (CGECI) pour faire de la principale faitière du secteur privé, une force de proposition auprès du gouvernement afin d’améliorer davantage le climat des affaires et, accroitre in fine, le tissu industriel de notre pays ;
  2. « PARTENAIRES»  avec la boutique paysanne de la Chambre Nationale          d’ Agriculture, un espace de valorisation des produits transformés du terroir ivoirien ;
  3. « GRAND ANGLE» avec le forum la « Finance s’engage » une initiative pour booster le dynamisme des PME ivoiriennes ;
  4. « LUCARNE» avec la Direction Générale des Impôts qui fait la lumière la déclaration et le paiement  des impôts et taxes en ligne via la plateforme : https://e-impots.gouv.ci ;
  5. « TOUT SUR » avec les projets financés par le Groupe de la Banque Mondiale;
  6. « MODELE» consacré aux principales recommandations de la Conférence Internationale sur l’Emergence de l’Afrique (CIEA 2017) ;
  7. « LA PAROLE A … », avec le point des travaux sur la réforme fiscale ;
  8. « ENTREPRENEURIAT» consacré à la société HYPER ACCESS SYSTEMS, une PME modèle dans le domaine des TIC ;
  9. « A LA RENCONTRE DE … », de l’Institut National des Administrateurs de Côte d’ivoire (INADCI) qui nous donne sa vision en matière de gestion des entreprises;
  10. « ENVIRONNEMENT DES AFFAIRES» qui fait un focus sur la Stratégie Nationale des Accords de Partenariat Economique (APE) ;
  11. « EVENT » avec un focus sur les activités des cabinets ministériels, la quinzième réunion des ministres des finances de la zone franc , la 8ème édition du Gala des bâtisseurs de l’Economie ivoirienne, les activités du Mécanisme Africain d’ évaluation des Pairs (MAEP), la tenue de la 1ère édition de de la conférence risque pays organisée par l’Agence de notation Bloomfield, , les activités de la Foire Internationale du Commerce et de l’Industrie d’Abidjan (FICIA), le lancement par la Direction Générale du Trésor et de la Comptabilité Publique de la 2ème édition de la campagne de sensibilisation sur la bancarisation, le lancement de la 6ème édition de CGECI Academy, les activités du Programme de Développement du Secteur Financier (PDESFI), la tenue de la 7ème édition du Salon International du Tourisme d’ Abidjan (SITA).

 

Le « TWINS » est gratuit et disponible au SE-CCESP

 

 

Le Secrétaire Exécutif

Mariam FADIGA FOFANA

 

ENSEMBLE POUR UNE ECONOMIE PERFORMANTE

www.ccesp.ci / +225 20 221 125 – +225 20 242 056 (057) / ccesp@aviso.ci

 

 

 

NEWSLETTER : TWINS TIME 5

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Le Secrétariat Exécutif du Comité de Concertation Etat/Secteur Privé,  vous informe que la cinquième édition de sa tribune d’échanges, dénommée « TWINS TIME » s’est tenue le lundi 19 juin 2017 à la salle  Tamarin de l’Hôtel AZALAI autour du  thème :« La place de l’économie numérique dans une économie émergente : Enjeux et défis»

Animée par le Monsieur Bruno NABAGNE KONE, Ministre de la Communication de l’Economie Numérique et de la Poste, cette cinquième édition de  TWINS TIME a tourné autour de quatre axes, à savoir :

1- La problématique de la fiscalité et parafiscalité sectorielle

  • Au niveau de la fiscalité, l’objectif du gouvernement est d’aboutir à une fiscalité  juste et sans préjudice pour le développement des activités des opérateurs du secteur.
  • Aussi, pour ce qui est des mesures d’incitation fiscales,  le code des investissements offre de nombreuses mesures  d’incitation fiscales.
  • Concernant la zone franche de Grand -Bassam, le ministre a souligné que l’espace est suffisamment grand pour accueillir un nombre important d’opérateurs économiques.

2- Accessibilité et inclusion numérique

  • les efforts consentis par le gouvernement au niveau de la question de   l’accès au réseau ont permis d’avoir une  moyenne des coûts de communication qui varie entre   36 FCFA et  20 F CFA et des minutes d’ interconnexion passant de 185 FCFA à 19FCFA , faisant de la Côte d’Ivoire l’une des pays les moins chers au niveau des indicateurs liés aux coûts.
  • Sur la question du projet « un citoyen un ordinateur », les efforts  du gouvernement ont permis la réduction (50%)  du coût d’achat.
  •  En outre  000 étudiants sont bénéficiaires du projet à ce jour.
  • Concernant la digitalisation de l’administration, le ministre  a donné des informations sur la digitalisation de l’administration.
  • A terme plus de 300 actes administratifs seront digitalisés.

3- Reformes et cadre réglementaire

Les reformes opérées dans  le secteur des TICs  ont permis  d’accorder de nombreux avantages  aux investisseurs locaux,  en témoigne  l’octroi des premières licences   à des opérateurs ivoiriens au niveau du processus de libéralisation du secteur télévisuel.

Le ministre a par ailleurs indiqué que  depuis 2012  un texte faisant obligation aux multinationales d’ouvrir 15% des parts de leurs actions à des ivoiriens a été introduit.

4- La Poste de Côte d’Ivoire

 Le ministre  a été indiqué que la poste s’est engagée dans un  processus de restructuration de ses services.

Cela permettra à terme un transfert  numérique des actes administratifs et  une diversification des services à la clientèle.

Pour toute information complémentaire, merci de joindre le Secrétariat Exécutif du CCESP aux contacts en bas de page.

 

Le Secrétaire Exécutif

Mariam FADIGA FOFANA

 

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NEWSLETTER : 3ème Symposium technique régional sur le Partenariat Public-privé et la sécurité des patients dans le contexte de la lutte contre la résistance aux antimicrobiens en Afrique.

 Le Comité de Concertation Etat Secteur Privé, à travers  le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique, vous informe que se tiendra du 28 au 30 Juin 2017 à Bassam, le 3ème Symposium technique régional sur le Partenariat Public-Privé et la sécurité des patients autour du thème « Améliorer la qualité des soins et la sécurité des patients en Afrique grâce au partenariat public-privé (PPP) : quels impacts sur la prévention des infections associées aux soins et les innovations en santé »

Placé sous le parrainage de Monsieur le Premier Ministre Amadou Gbon COULIBALY, le SYMPOTEC vise la mise en place d’une plateforme permanente d’échanges techniques et d’affaires public-privé.

Le SYMPOTHEC, sera meublé de plusieurs temps forts:

  • des ateliers de formations thématiques ;
  • un salon d’exposition sur les infrastructures et équipements médicaux ;
  • des exposés d’orientations ;
  • une table ronde sur les financements alternatifs de la santé en Afrique ;
  • des sessions de communication dont les termes portent sur :

– la gestion des infections des sites opératoires ;

– les infrastructures, matériels et équipements médicaux ;

– le cadre réglementaire de la gestion du risque infectieux hospitalier ;

  • une rencontre des Directeurs généraux des instituts Pasteurs en Afrique ;
  • une réunion des Présidents des plateformes du secteur privé de la santé ;
  • une cérémonie d’hommage aux pionniers de la lutte contre les risques infectieux en Afrique ;
  • des rencontres B to B qui permettront aux opérateurs privés nationaux de rencontrer aux investisseurs étrangers des secteurs de la santé et de l’innovation.

Pour toute information complémentaire, merci de joindre le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique aux contacts suivants : +225  20 21 47 26/ 20 22 13 98 ou Secrétariat technique SYMPOTECH 2017: Tel : 225 22 43 04 13 /09 96 26 10 — Fax: 225 22 43 04 13

 Le Secrétaire Exécutif

Mariam FADIGA FOFANA

 

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Le franc CFA, une monnaie commune qui divise ?

Il faut 655,96 francs CFA pour acheter un Euro. C’est une valeur intangible qui n’est pas soumise aux variations du marché des changes. Cette parité fixe est issue de la création, après la Seconde Guerre mondiale, d’un mécanisme incluant les colonies françaises d’Afrique dans la sphère monétaire française. Et c’est une partie du débat qui a démarré, depuis de longs mois, et qui gagne en intensité. Ce débat oppose ceux qui ne veulent plus de la formule actuelle, car elle entraverait le développement économique des pays concernés à ceux dans l’autre camp qui considèrent que c’est un facteur de stabilité pour les économies d’Afrique de l’Ouest et centrale.
Entrave au développement ou facteur de stabilité ?

Le franc CFA a-t-il fait son temps ? Pour nombre d’experts le lien de parité fixe avec l’euro est un atout, un gage de stabilité. Pour d’autres, un lourd handicap. L’Afrique est à la recherche de grands marchés intérieurs. Verront-ils le jour avec le CFA actuel ? Ou bien un CFA fluctuant ? Une toute autre monnaie ? Quelle politique monétaire, pour quels objectifs ? Les ministres des Finances de la zone du franc CFA ont tenté de faire converger vendredi dernier leurs positions lors d’un sommet d’Abidjan, sur fond d’interrogations persistantes sur l’avenir de cette monnaie, dont certains souhaitent l’abandon. Ce sommet, placé en perspective des assemblées annuelles de la Banque mondiale (BM) et du FMI, réunit les pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre avec la France, représentée par Michel Sapin.

La devise partagée par quinze Etats africains et garantie par le trésor français ne fait toujours pas consensus sur le continent. Ses détracteurs y voient un vestige du colonialisme et une entrave au développement.

Dans toutes les rencontres de la finance africaine, le franc CFA est au coeur des débats. Lors de la célébration des 55 ans de l’indépendance du Tchad, Idriss Déby avait eu cette sortie : « Cette monnaie, elle est africaine. Il faut maintenant que réellement, dans les faits, cette monnaie soit la nôtre ».

Faut-il un arrimage du CFA actuel à un panier de devises, l’euro, le dollar, le yuan… L’idée avait été débattue en 1994 lors de la dévaluation. Lors du dernier sommet de la zone franc, le 02 octobre 2015, la France s’est dit entièrement ouverte « à toutes les discussions. Tous les pays membres de cette zone monétaire sont libres et indépendants », avait déclaré le ministre français des Finances, Michel Sapin.

« La solidarité est le maître-mot dans la zone franc », a soutenu Amadou Ba, Ministre de l’Economie et des Finances du Sénégal. Dans un contexte économique marqué par des incertitudes au plan international comme régional, les ministres des Finances et les gouverneurs des banques centrales ont réitéré leur engagement à œuvrer pour le développement de la zone franc.

Ils s’engagent au renforcement du principe de solidarité dans la zone afin d’apporter des réponses concertées et communes aux défis économiques, sociaux et sécuritaires. Selon Abbas Mahamat Tolli, gouverneur de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC), grâce à sa réserve commune de devises, plusieurs pays de la zone franc ont pu faire face à des situations économico-sociales alors qu’ils présentaient des déficits budgétaires.

Les participants ont donc émis le souhait de réduire les déséquilibres budgétaires, afin de garantir le bon fonctionnement des unions monétaires et de préserver la soutenabilité des trajectoires de développement.

Présent à cette réunion, le ministre français de l’Economie et des Finances, Michel Sapin, a soutenu que le franc CFA, en dépit de son nom, demeure une monnaie africaine dont la gestion est exclusivement l’affaire des pays de la zone franc. C’est donc à ces derniers de décider de l’avenir de la monnaie.

Certains analystes économiques à l’image de Kako Nubukpo épousent cette conviction. Ex- ministre de la Prospective du Togo, aujourd’hui à la tête du Département économique et numérique de l’Organisation internationale de la francophonie est l’un des principaux animateurs du débat sur le franc CFA, et l’un des coordonnateurs du livre collectif intitulé « Sortir l’Afrique de la servitude monétaire. A qui profite le franc CFA ?», et paru aux Editions La Dispute.

En tout état de cause, dans le débat sur le franc CFA, un fait est patent, c’est l’ancrage de cette monnaie dans les habitudes des consommateurs de la zone franc, depuis plusieurs générations.
Au moment où des critiques s’expriment sur le franc CFA, les pays d’Afrique de l’Est réfléchissent à créer une monnaie commune. Des pays d’Afrique de l’Est qui ont chacun leur monnaie, et souffrent de la dollarisation de leurs économies.

A partir d’une étude faite par Kako Nubukpo au sein des économies de la Cemac (Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale) fortement dépendante des ressources pétrolières, leur réserve de change a baissé de 13% sur un an. Avec pour conséquence que « bientôt, on ne parlera plus de réserves massives auprès du trésor français, mais d’absence de réserves » prédit Kako Nubukpo, l’ancien ministre de la Prospective du Togo. Dans l’hypothèse d’une dévaluation du FCFA dans deux ans, que deviendra cette monnaie pour une économique en nette expansion comme la Côte d’Ivoire ? S’interroge l’économiste togolais face à d’autres économistes réunis autour de Jean-Pierre Boris, le présentateur de l’émission « Eco d’ici, Eco d’ailleurs » sur RFI le 12 novembre 2016. 237online.com. Il faut donc des études prospectives très affinées au sein des économies de la zone franc pour s’ajuster face à la conjoncture internationale en mutation permanente. Et c’est la question de la pertinence du FCFA qui est davantage posée dans son ensemble. Kako Nubukpo justement, l’un des coordonnateurs du livre collectif intitulé «Sortir l’Afrique de la servitude monétaire. A qui profite le franc CFA ?» pense que « globalement il faut dire qu’il y a une élite essentiellement africaine qui profite des avantages du CFA ». Il est noté des avantages liés à la capacité à faire partir les capitaux de la zone franc vers la zone euro sans coût alors qu’il serait plus approprié de réinvestir les profits générés au sein de la zone.

 

    Mory BAMBA de KARAMOKO

 

5ème Edition du TWINS TIME avec le Ministre Bruno Nabagné KONE

                                5ème Edition de la tribune d’échange Twins Time

Le lundi 19 Juin 2017 à l’hôtel AZALAI à Marcory, le Secrétariat Exécutif du Comité de Concertation entre l’Etat et le Secteur Privé (SE-CCESP), en collaboration avec le Ministère de la communication, de l’économie numérique et de la poste organise la 5ème Edition de sa tribune d’échange dénommée Twins Time.

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