CCESP: UNE CONFERENCE DE PRESSE POUR PRESENTER LE BILAN D’ACTIVITE 2018 ET LES PERSPECTIVES 2019.


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Faire le point des activités de l’année précédente et se projeter pour l’avenir. C’est là un exercice de transparence et un modèle de gouvernance pratiqués par le CCESP pour garder une lisibilité des actions entreprises. Cela participe également d’une recherche d’efficacité et d’un rapport de confiance sans cesse entretenu pour un partenariat toujours renouvelé.

Construire une économique compétitive et performante capable d’apporter des réponses viables et durables aux défis qui se posent à elle. Cela est rendu possible grâce à la bonne santé des relations existantes entre l’Etat de Côte d’Ivoire et le secteur privé. En témoigne les nombreux engagements et la mise en œuvre effective de politiques et stratégies en vue d’accompagner les entreprises du secteur privé à créer de la richesse et surtout se positionner comme un partenaire stratégique pour le développement du pays.

Le Comité de Concertation Etat Secteur Privé (CCESP) se présente donc comme ce cadre formel  de dialogue efficace et permanent public/privé organisé et mieux structuré autour des objectifs de développement socio-économique matérialisé à travers les Plans Nationaux de Développement (2016-2020).

Pour l’exercice 2019, les activités du CCESP ont démarré avec une rencontre des acteurs clés du Dialogue Public Privé, tenue le 18 février 2019 et présidée par M. Adama KONE, Président du Comité Technique de Concertation et Ministre de l’Economie et des Finances. Cette rencontre a permis de présenter les orientations afférentes aux travaux des instances et procéder officiellement au démarrage des activités pour l’exercice 2019.

Dans cette perspective, le Secrétariat Exécutif (SE) du Comité de Concertation outil gouvernemental de coordination du cadre de concertation Etat – Secteur Privé organise, le mardi 26 Mars prochain de 8 h à 10 h à la salle de réunion CCESP située à l’immeuble AZUR au Plateau, une rencontre d’échanges avec ses points focaux presse, conformément à la volonté du Gouvernement d’adapter la communication gouvernementale aux enjeux actuels et futurs, et de l’intensifier en vue de mieux valoriser les efforts entrepris par les différentes entités de l’administration publique pour accompagner le Secteur Privé.

Il sera question durant ces échanges avec la presse de communiquer sur le rapport d’activités du Secrétariat Exécutif du CCESP pour l’année 2018 et donner les orientations et perspectives pour l’année en cours. Plus précisément, il s’agira de présenter le rapport d’activité 2018, faire l’état des lieux de la gestion des préoccupations du Secteur Privé et enfin présenter les orientations et les chantiers pour l’année 2019.

Sont conviés à cette rencontre d’échanges, les journalistes et les acteurs du Dialogue Public Privé.


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Mariam FADIGA FOFANA

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FINANCES PUBLIQUES : DES BONS POINTS A RELEVER.


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Le septième rapport de la banque mondiale sur la situation économique de la Côte d’Ivoire publié en juillet 2018 révèle que le pays enregistre de bonnes performances. Les différents secteurs de l’économie ivoirienne se comportent bien et sont au vert. Le ministère de L’Economie et des Finances dans sa note de conjoncture de fin juin 2018 revient sur les maillons forts de l’économie ivoirienne. L’un des aspects très important, ce sont les finances publiques.

Au niveau des recettes totales et des dons, elles se chiffrent à 2416,2 milliards FCFA pour un objectif attendu de 2388,4 milliards FCFA, ce qui dénote d’une plus-value de 27,8 milliards FCFA. Les recettes totales et dons enregistrent une plus-value de 76,0 milliards FCFA par rapport à fin juin 2017 de la même période. L’on constate une amélioration dans la mobilisation des recettes fiscales. Celles-ci ont été recouvrées à hauteur de 1962,7 milliards FCFA contre un objectif de 1959,6 milliards FCFA, soit une plus-value de 3,1 milliards FCFA.

Au niveau de la fiscalité intérieure, (hors recettes affectées), il en ressort une plus-value de 46,2 milliards FCFA à savoir 999,7 milliards FCFA au premier semestre 2018 contre un objectif de 953,5 milliards FCFA. Une meilleure collecte des impôts, des taxes, des patentes, des licences ont été permis d’aboutir à cette plus-value. Concernant la fiscalité de porte, on enregistre une moins-value de 28,7 milliards FCFA, sur 894,7 milliards FCFA prévus, les recouvrements sont ressortis à 866,0 milliards FCFA. Ce manque à gagner s’explique par un volume déficitaire de marchandises générales en droit commun par rapport aux prévisions (4,9 millions de tonnes en réalisation contre 5,8 millions de tonnes attendus).

Egalement, les taxes sur les produits pétroliers (-29,4 milliards FCFA) sont en baisse à cause des niveaux de taxations inférieurs aux prévisions (gasoil : 166,82 francs/litre pour un objectif de 171,19 francs/litre et super carburant : 145,67 francs/litre pour un objectif de 149,67 francs/litre) et par des volumes mis à la consommation du super en deçà de l’objectif (463,4 millions litres contre un objectif de 545,1 millions de litres). Du côté des recettes non fiscales, il faut noter un surplus de 62 milliards FCFA, sur un objectif de 258,1 milliards FCFA attendus, 320,6 milliards FCFA ont été récoltés. Cet écart positif des recettes non fiscales s’explique par des cotisations (+14,5 milliards FCFA), des redevances de téléphonie mobile (+38,3 milliards FCFA) et des bonus de signature (+5,6 milliards FCFA).

Sur la question des dons, ils sont en dessous des attentes, c’est-à-dire pour 170,7 milliards FCFA attendus contre 132,9 milliards FCFA mobilisés. Le commerce extérieur quant à lui, enregistre une chute des exportations (-13,1%) et un accroissement des importations de 12,8%. Sur la situation monétaire, elle est marquée par une hausse de la masse monétaire.

Le secteur bancaire joue un rôle actif dans l’économie et selon toujours l’enquête de conjoncture, ce secteur observera un contexte de stabilité des prix des services bancaires au quatrième semestre 2018. Pour le marché boursier, il est marqué par le recul des indices boursiers et une hausse de la capitalisation boursière. Tous ces chiffres sur les finances publiques ivoiriennes traduisent une bonne santé de l’économie ivoirienne, des perspectives prometteuses, avec la poursuite des grands chantiers. 


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ECONOMIE : LA COTE D’IVOIRE PAYE PLUS DE MILLE MILLIARDS POUR SA DETTE INTERIEURE EN 2018 


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Dans le cadre de la poursuite d’une gouvernance transparente, l’Etat ivoirien a publié la situation du règlement de sa dette intérieure pour l’année écoulée.

L’Etat ivoirien a rendu public le règlement de sa dette intérieure. Le Secrétariat Exécutif du Comité de Concertation Etat /Secteur Privé (CCESP), à travers la Direction Générale du Trésor et de la Comptabilité Publique, a présenté l’état des paiements réalisés en 2018, au titre de la dette fournisseurs de l’Etat et de ses démembrements.

C’est au total, 1 046,52 milliards de francs CFA qui ont été dégagés en faveur des fournisseurs et prestataires de service de l’Etat, des Collectivités Territoriales et des Etablissements Publics Nationaux à la date du 27 décembre  2018. Cette enveloppe prend en compte les dépenses de l’Etat central pour 776,46 milliards de francs CFA. Au titre des dépenses des Collectivités Territoriales (Districts, Régions et Communes), se sont  99,50 milliards de francs CFA qui ont été dégagés et 170,56 milliards de francs CFA pour les Etablissements Publics Nationaux.

Ces sommes ont été réglées au profit d’un nombre total de 10 029 fournisseurs et prestatairessur le territoire national. Elles se composent de 465,30 milliards de francs CFA de reliquat des dépenses liées à l’exercice 2017 et de 581,22 milliards de francs CFA de dépenses au titre de la gestion 2018.

Par ailleurs, il convient d’indiquer que, sur l’ensemble des sommes allouées à l’apurement des créances des entreprises, un montant de 491,31 milliards de francs CFA représentant 47% de l’ensemble des paiements a été affecté aux dépenses de trois secteurs prioritaires de l’économie nationale. La répartition ainsi faite consacre 208,76 milliards de francs CFA pour le secteur des Infrastructures Economiques, 211,47 milliards de francs CFA au titre de l’Education et 71,09 milliards de francs CFA au profit du secteur de la Santé.

Ces décaissements traduisent la volonté du gouvernement de respecter ses engagements et surtout de dynamiser davantage le secteur de l’économie.


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COTE D’IVOIRE/BUDGET 2019 : LE GOUVERNEMENT ENTEND RENFORCER SES ACTIONS EN VUE DE L’AMELIORATION DES CONDITIONS DE VIE DES POPULATIONS


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Le budget 2019 s’équilibre en ressources et en dépenses à 7 334,3 milliards. Il enregistre une hausse de 578,1 milliards par rapport au budget 2018, soit une progression de 8,6%.

Soumis à l’examen des députés, le projet de loi de finances, portant budget de l’Etat pour l’année 2019 d’un montant de 7.334.334.007.906 FCFA a été adopté le 27 septembre dernier. La progression de 8,6% enregistrée reflète les ambitions du Gouvernement traduites dans le PND 2016-2020 et contribue ainsi à accélérer l’atteinte des objectifs d’émergence de la Côte d’Ivoire. En effet, ce budget met un accent particulier sur la continuité des actions d’accroissement de l’offre d’infrastructures socio-économiques ainsi que des services de base de qualité ; notamment dans le système éducatif et dans le secteur de la santé de façon équitable et accessible. Par ailleurs, il consacre un appui notable au renforcement de la sécurité à travers la mise en œuvre des lois de programmation militaire et de sécurité. Ce budget accorde également une place prépondérante à l’amélioration de l’accès à l’eau potable, à l’électrification rurale, à l’assainissement et favorise davantage la création d’emplois en particulier des jeunes. En somme, le budget 2019 sera focalisé essentiellement sur l’accroissement des actions de lutte contre la pauvreté et la réduction des disparités sociales. Il est à noter que des mesures adéquates d’encadrement des acteurs de la dépense, visant la bonne exécution budgétaire, seront mises en œuvre en vue d’atteindre les objectifs visés. Dans cette optique, les réformes nécessaires à l’amélioration de la performance du recouvrement des ressources seront poursuivies et le contrôle a priori sera renforcé. En outre, le respect de la discipline budgétaire et l’amélioration de la capacité d’absorption des crédits liés à l’investissement feront l’objet d’un suivi particulier. Par ailleurs, les dispositions en cours seront poursuivies en vue d’un accroissement progressif du budget.

A travers donc ce budget, le gouvernement entend renforcer ses actions en vue de la transformation structurelle de l’économie et de l’amélioration continue des conditions de vie des populations.

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TOURISME D’AFFAIRES EN COTE D’IVOIRE : UN PROGRAMME DE DEVELOPPEMENT DE L’APPROVISIONNEMENT LOCAL INITIE.


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 L’USAID, la SFI, en collaboration avec le Comité de Concertation Etat / Secteur Privé (CCESP), ont organisé le 5 mars 2019, un atelier de mise en relation d’affaires des fournisseurs locaux avec des entreprises phares dans le secteur du tourisme en Côte d’Ivoire. L’objectif premier de cette rencontre, visait à ‘’établir une rencontre entre les grandes enseignes du secteur du tourisme à Abidjan et une première vague de potentiels fournisseurs locaux, afin d’affiner et de saisir les opportunités d’affaires, tout en identifiant les besoins d’appui éventuels à déployer pour faciliter et pérenniser cette collaboration. Les acheteurs ont saisi l’opportunité de ce programme dédié d’assistance technique financé par l’USAID et la SFI pour  présenter leurs structures ainsi que les produits spécifiques pour lesquels ils souhaitent être approvisionné localement. Acheteurs et fournisseurs se sont entretenus sur les conditions d’achats ainsi que sur d’autres problématiques afin d’avoir une connaissance affinée de la demande dans les trois filières retenues que sont les fruits et légumes, la viande et les cosmétiques.

Les rencontres B to B qui ont été organisées à cet effet, ont permis de rencontrer une première sélection de fournisseurs et d’évaluer leur potentiel dans cette dynamique qui vise à substituer des produits encore importés par des produits locaux. Cette démarche implique de connaître les défis auxquels doivent s’attendre les fournisseurs et les obstacles à lever afin d’établir un début de relation de partenariat acheteur/fournisseurs’’.

Monsieur Alain Traoré, chef de programme à la SFI, a indiqué lors de son allocution que le secteur du tourisme d’affaire à Abidjan est un levier essentiel pour le développement de l’économie à travers la création d’emplois et de la valeur ajoutée directe, ainsi que des revenus indirects générés au niveau des chaines d’approvisionnement. Il a cependant relevé certains freins qui limitent les retombées positives des actions mises en œuvre pour l’accroissement de la part de la production locale dans le secteur du tourisme d’affaire à Abidjan. Il s’agit particulièrement d’une asymétrie d’informations entre acheteurs et fournisseurs.  Les fournisseurs ne sont pas informés des opportunités et les acheteurs peinent à identifier les fournisseurs capables de leur apporter ce dont ils ont besoin. On relève par ailleurs des faiblesses dans l’offre locale, notamment l’insuffisance des fournisseurs locaux à répondre aux besoins des acheteurs et de leurs clients en termes de qualité, de volume, et de viabilité’’, a-t-il expliqué. Poursuivant, il a tenu à préciser que l’initiative de la SFI  d’accompagner le secteur à travers le programme du tourisme régional de l’Afrique de l’ouest,  vise à approfondir la collaboration avec les grandes enseignes du secteur afin d’accroître la part locale des approvisionnements dans les filières des fruits et légumes, de la viande et des cosmétiques identifiées comme présentant un fort potentiel’’.

A sa suite, Madame le Secrétaire exécutif du Comité de Concertation Etat/ Secteur Privé (CCESP), Mariam Fadiga Fofana a exprimé le soutien et l’engagement de l’Etat ivoirien à accompagner cet appui de la Société Financière Internationale (SFI). « L’ambition du gouvernement est d’accroître la part de la production nationale dans l’approvisionnement du tourisme d’affaire et de la grande distribution par le biais d’une approche d’assistance technique pour des partenariats commerciaux fructueux avec les grandes enseignes. Cette ambition passe d’une part, par la mise à niveau de l’offre locale au standard de variété de qualité, de quantité, de régularité et de traçabilité des acheteurs et d’autre part par l’établissement de prix et de délais de paiement qui leur garantissent une marche bénéficiaire convenable et adaptée » a-t-elle ajouté. Elle a également réitéré l’engagement du CCESP à être à l’écoute permanente de l’ensemble des parties impliquées, à rechercher les solutions visant à stimuler le développement des pme et à favoriser la relation commerciale avec de nouvelles enseignes.

La représentante du Ministre du Commerce, de l’Industrie et de la Promotion des PME, Madame Mariama Koné à quant à elle, encouragé les fournisseurs à s’inscrire dans ces initiatives qui leur permettront de ‘’développer des compétences au plan professionnel à travers qualité de leurs produits et services’’, avant de déclarer ouvert cet atelier.    


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Mariam FADIGA FOFANA

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TRANSPORTS : LE MINISTRE AMADOU KONE MET EN MISSION LES GROUPES DE TRAVAIL SUR LES PREOCCUPATIONS DU SECTEUR


Pour une prise en charge de vos préoccupations en rapport avec l’Administration Publique,  avoir des informations ou faire des propositions pour une amélioration de l’environnement des affaires en Côte d’Ivoire? Saisissez le CCESP  via mail à comiteconcertation@yahoo.frccesp@aviso.ciccesp@ccesp.ci; ou par courrier (Adresse géographique): 2è étage Im AZUR Abidjan Plateau ou via la Plateforme en ligne (cliquez sur le logo SAISINE).


Le Ministre des Transports, Amadou Koné, a procédé au lancement officiel des activités des groupes de travail des Rencontres Sectorielles sur les Transports, le mercredi 20 février à la salle chandelier du Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire.

Quatre (4) groupes ont été formés afin de mener la réflexion sur le secteur des transports aérien, lagunaire, routier et maritime. Ces groupes ont au maximum 6 mois pour proposer des solutions durables aux préoccupations des acteurs du secteur des Transports en Côte d’Ivoire. Les membres sont issus des administrations publiques et également du secteur privé spécifiquement concernés par les préoccupations examinées au sein du Comité Scientifique des Rencontres Sectorielles.

Concrètement leur mission va consister à proposer des mesures et reformes à partir des recommandations obtenues après examen des 107 préoccupations recueillies auprès de l’organisation professionnelles et structures du secteur des transports aérien, lagunaire, routier et maritime.

Ils vont également œuvrer à identifier les moyens et actions pour la mise en place de solutions et d’indicateurs de suivi-évaluation.

Ainsi, à la fin des travaux, un document présentant l’état d’avancement de la mise en œuvre des solutions proposées sera soumis au Ministre des Transports.

C’est à juste titre que le Ministre Amadou Koné a dit attendre beaucoup de ces quatre groupes de travail, afin de proposer des solutions pertinentes pour le développement du secteur des Transports dans notre pays.

Le Ministre Amadou Koné les a, également, invités à s’approprier la feuille de route mise à leur disposition pour un travail de qualité, et surtout des résultats pertinents qui feront l’objet d’une communication en Conseil des Ministres.

Il a donc pris l’engagement de mettre à leur disposition « les moyens substantiels et fonctionnels » dans le cadre de cette mission.

Pour sa part, Madame Mariam Fofana Fadiga, Secrétaire Exécutif du Comité de Concertation Etat Secteur Privé (SE-CCESP), a remercié le Ministre pour son implication personnelle dans la réussite des Rencontres Sectorielles sur le secteur des Transports.

Ce lancement intervient après la restitution des travaux du comité scientifique de la cinquième édition des « Rencontres Sectorielles » qui s’est tenue en décembre 2018 autour du thème : « Contribution du dialogue public-privé à la performance du secteur des Transports ».

Rappelons que les « Rencontres Sectorielles » constituent une plateforme d’échanges et de collaboration qui permet de renforcer le Dialogue Public Privé autour des problématiques d’un ministère donné. Cette cinquième édition dédiée au secteur des Transports a été organisée par le Secrétariat Exécutif du Comité de Concertation Etat /Secteur Privé en collaboration avec le ministère des Transports, dans le cadre de sa mission d’amélioration permanente du dialogue entre l’Etat et le secteur privé.

Patrice Ban


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DIALOGUE PUBLIC-PRIVE : LE GOUVERNEMENT ET LE SECTEUR PRIVE, POUR UN DIALOGUE ENCORE PLUS DYNAMIQUE


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Les acteurs du secteur privé et les entités publiques se sont une fois de plus retrouvés ce 18 février, autour d’un déjeuner initié par le président du Comité Technique de Concertation, le Ministre de l’Economie et des Finances, Adama Koné. Cette rencontre qui a eu pour cadre l’hôtel Pullman, était l’occasion pour échanger les vœux et procéder au lancement des activités du Comité de Concertation Etat-Secteur Privé (CCESP) pour l’année 2019. Le Ministre Adama Koné s’est félicité du dialogue permanent qui existe entre les deux parties. Ce qui a permis de traiter de nombreuses préoccupations du secteur privé.

Il a félicité et encouragé Madame le Secrétaire Exécutif du CCESP, Mariam Fadiga Fofana, pour le travail abattu, qui cadre bien avec la vision du gouvernement. « Mesdames et messieurs les représentants du secteur privé, je me félicite de la qualité de la collaboration avec l’Administration publique qui nous conforte dans notre choix de faire du secteur privé un partenaire privilégié pour impulser le développement économique », a-t-il insisté.

Le président du CTC a réaffirmé l’engagement de l’Etat à traiter avec diligences les préoccupations du privé.  Le Ministre du Commerce, de l’Industrie et de la Promotion des PME, Souleymane Diarrassouba et le Secrétaire d’Etat, en charge du Budget et du Portefeuille de l’Etat, Moussa Sanogo étaient présents pour marquer le fort engagement du gouvernement, pour un secteur privé performant. Ils ont salué l’esprit du partenariat qui prévaut et ont formé le vœu que ce dialogue s’intensifie afin de maintenir le cap de cette bonne collaboration. « C’est une belle initiative, car ce déjeuner nous a permis d’échanger. Nous avons une bonne relation avec l’Etat et une concertation permanente », s’est félicité le président de la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (Cgeci), Jean-Marie Ackah.


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COMMENT SAISIR LE CCESP POUR UNE PRISE EN CHARGE DE VOS PREOCCUPATIONS?

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La Voix de l’Opérateur


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TRANSPORT FLUVIAL : SOTRA, STL, AQUALINES, CES SOCIÉTÉS QUI FLOTTENT SUR LA LAGUNE EBRIE


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«À Abidjan, 1,2 million de personnes ont besoin de se déplacer tous les jours.L’État n’avait pas d’autre choix que de concéder le transport lagunaire pour compléter l’offre publique », a confié une autorité gouvernementale à Jeune Afrique,tel qu’indiqué dans sa livraison du 28 juin 2017. Deux ans auparavant, le gouvernement ivoirien a pris la décision de libéraliser le secteur du transport fluvial, lors d’un conseil des Ministres, le 4 février 2015. Sonnant ainsi la fin du monopole du secteur par la Société des transports abidjanais (Sotra)depuis juillet 1964, c’est-à-dire cinquante-quatre ans après sa création, avec près de 30 mille passagers jour.

Dans la foulée, deux entreprises décident de jeter leurs navettes fluviales dans les eaux de la lagune abidjanaise. L’une de ces flottes est la Société de transport lagunaire (STL) appartenant à l’homme d’affaires ivoirien Adama Bictogo, actif dans le négoce et les services et également patron du groupe SNEDAI (Société Nationale d’Edition de Documents Administratifs et d’Identification). La concession entre l’Etat et la STL est de trente ans sous forme de construction-exploitation-transfert (BOT). L’autre entreprise, la Citrans (Compagnie Ivoirienne de Transport) – filiale du groupe financier Conad dont le patron est Zoumana Bakayoko, homme d’affaires ivoirien ayant des activités allant de l’agrobusiness (négoce de cacao, d’anacarde, distribution d’engrais…), les télécommunications en passant par l’immobilier. L’Etat de Côte d’Ivoire a signé pour vingt-cinq ans de concession sous forme BOT avec Conad.

 La STL a été le premier à lancer sa flotte de 16 bateaux sur la lagune en juin 2017. La société devrait acquérir 15 nouveaux bateaux-bus en 2018 et 14 en 2019 pour porter le nombre à 45. Elle compte deux gares opérationnelles et des quais (Treichville, Cocody Riviera, Plateau et Yopougon). 26 000 passagers sont transportés par jour contre 100 000 comme objectif final. L’investissement total prévu est de 45 milliards de FCFA, selon son directeur général, David Fofana.

Deson coté, dans la même année, Citrans débute ses activités avec 14,5 milliards de F CFA sur un investissement final de plus de 50 milliards de F CFA à partir de 2019, soutient le PDG Zoumana Bakayoko. La société se lance dans la conquête lagunaire avec 11 bateaux-omnibus sur 23 prévus pour atteindre plus de 100 000 passagers par jour contre 40 000 en ce moment via ses six gares (Plateau,Yopougon, etc.). Citrans propose une classe économique au prix de 200 F CFA,mais aussi des cabines VIP climatisées et équipées du wifi, pour un tarif de 500 F CFA. STL affiche la même fourchette de prix, mais échelonne les tickets en fonction de la longueur des trajets : 200 F CFA pour les plus courts et 500F CFA pour les plus longs.

Avec ces bateaux-bus, ce sont des moyens de transport ultra modernes de 150 à 240 places, répondant aux normes internationales en matière de sécurité et de confort qui flottent sur la lagune Ebrié à Abidjan. Depuis l’arrivée des navettes fluviales estampillées STL et Aqualines, le trafic fluvial connait une densité, et ce sont près de 90 mille ivoiriens qui sont transportés chaque jour.

Le transport fluvial est promis à un bel avenir, raison pour laquelle il figure au nombre des points inscrits à l’ordre du jour de la 5ème édition des «Rencontres Sectorielles » dédiées au secteur des Transports et initiée par le Secrétariat Exécutif du Comité de Concertation État – Secteur Privé (CCESP). La cérémonie prévue à cet effet, ce mercredi 12 décembre 2018 à partir de 14h30 au Sofitel Hôtel Ivoire portera sur le thème : « Contribution du dialogue public-privé à la performance du secteur des transports ».

Cette rencontre qui verra la présence effective de Monsieur Amadou Koné, Ministre des Transports, offrira l’occasion au comité scientifique mis en place de restituer les résolutions des travaux entre les acteurs privés et publics de ce secteur.                                                                                                                                               


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SECTEUR FERROVIAIRE : DE GRANDS PROJETS ANNONCES PAR LE GOUVERNEMENT IVOIRIEN.

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Le 12 janvier dernier, le ministère des Transports dirigé par Monsieur Amadou KONE avait publié plusieurs projets de construction et de réhabilitation du secteur ferroviaire en Côte d’Ivoire. Il s’agit de« La construction, financement et exploitation de la ligne 1 du Métro d’Abidjan. La réhabilitation et exploitation de l’axe ferroviaire Abidjan-Ouagadougou-Kaya. La construction et exploitation de la ligne de chemin de fer Ouagadougou – Niellé- Sikasso – Bougouni, puis, de la construction du chemin de fer minéralier(San-Pedro – Man – Touba – Odienné – Bougouni) ».

Parmi lesdits projets, certains ont connu des avancées, alors que d’autres sont encore en prévision. Les plus avancés sont notamment ‘’la construction,financement et exploitation de la ligne 1 du Métro d’Abidjan’’, et ‘’la réhabilitation et exploitation de l’axe ferroviaire Abidjan-Ouagadougou-Kaya’’. 

Selon le Ministre des Transports, ce projet de ‘’Construction, Financement et exploitation de la ligne 1 du Métro d’Abidjan’’, qui a été lancé le 30 novembre 2017, est évalué à 1 milliard d’Euro, soit la bagatelle de 656 milliards Fcfa. Ce qui permettra la mise en place d’un système de transport ferroviaire urbain et suburbain de 37,5 Km, de type métro qui desservira la ville d’Abidjan sur l’axe nord-sud reliant la commune d’Anyama à celle de Port-Bouët (jusqu’à l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny) en 20 Stations.

Pour faire bouger les choses, le Président de la République, Monsieur Alassane Ouattara, a annoncé la mise en place d’un Comité de haut niveau, à l’issue d’un entretien avec son homologue français, Monsieur Emmanuel Macron, le 20 avril à l’Elysée (France).

 Le projet de ‘ »réhabilitation et exploitation de l’axe ferroviaire Abidjan-Ouagadougou-Kaya’’, a pour objectif de réhabiliter les infrastructures ferroviaires existantes entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso, et de relancer et redynamiser l’exploitation des transports publics ferroviaires internationaux de voyageurs et de marchandises.

 Ces travaux permettront la modernisation et le développement des services de transport de marchandises et de voyageurs par train, avec plus d’un million de tonnes et 250 000 voyageurs par an, à partir de 2021. Ils participeront aussi à la croissance de projets miniers notamment le transport du minerai de manganèse en provenance de la mine de Tambao (Burkina-Faso).  Lesdits travaux consisteront à renouveler la plateforme et la super structure ferroviaire, la modernisation des ouvrages d’art et ouvrages hydrauliques, la restauration des gares et des ateliers de maintenance, l’assainissement des zones inondables, gares et voies stratégiques ainsi que la sécurisation des passages à niveau. La Sitarail est le concessionnaire de ces travaux estimés à 534 Millions d’euro soit 350 milliards de Fcfa et qui ont été lancés le 4 décembre 2017 à la gare Lagune de la Sitarail au Plateau. Cette première phase de réhabilitation et de modernisation du chemin de fer Abidjan-Ouagadougou,a été faite par le Ministre ivoirien des Transports Amadou Koné et son homologue burkinabé, Souleymane Soulama.

Évalué à 122 millions  d’Euro, soit un montant de 80 milliards Fcfa, le projet de  « Construction et exploitation de la ligne de chemin de fer Ouagadougou – Niele – Sikasso – Bougouni » est une partie du vaste projet de liaison ferroviaire entre le Mali et la Côte d’Ivoire. Celui-ci constitue un embranchement de la voie ferrée existante à partir de la ville de Ouagadougou, en Côte d’Ivoire, avec un prolongement jusqu’à Bougouni. C’est également un maillon clé du monitor Trans-sahélien qui assurera le raccordement des capitales du Sénégal, du Mali, de la Côte d’Ivoire et du Burkina Faso par un réseau ferroviaire dont la zone d’attraction rayonne sur une distance de 2 954 km. Ce qui facilitera les mouvements des hommes dans la sous-région.

Le projet de« construction du chemin de fer minéralier (San-Pedro – Man – Touba -Odienné – Bougouni) », permettra quant à lui, de réaliser une liaison ferroviaire entre le Port de San-Pedro et le Mont Nimba, en passant par les sites de gisements de nickel de Biankouma-Touba et du Mont Klahoyo, en Côte d’Ivoire et les sites des gisements de fer de la Guinée. Il est évalué à 1 829 milliards d’Euro, soit 1 200.000 milliards Fcfa.

 Pour en savoir davantage sur le secteur ferroviaire ivoirien, le Secrétariat Exécutif du Comité de Concertation entre l’Etat et le Secteur Privé (CCESP), dirigé par Madame Mariam Fadiga Fofana a décidé de dédier la 5ème édition des Rencontres Sectorielles (RS) au secteur des Transports en Côte d’Ivoire. Cela va donner lieu à une cérémonie au Sofitel Hôtel Ivoire le Mercredi 12 décembre 2018, à partir de 14 h 30 autour du thème : « Contribution du dialogue public-privé à la performance du secteur des transports ».

Cette cérémonie vise à renforcer le dialogue public-privé autour de la Politique et des initiatives de développement du secteur des Transports afin de susciter l’implication des parties prenantes dans leur mise en œuvre et améliorer la compétitivité des différentes composantes du secteur.

De façon spécifique, il s’agira au cours de cette rencontre de présenter les résultats des travaux du Comité Scientifique et recueillir les orientations du Ministre des Transports pour solutionner les problématiques identifiées ; recueillir les contributions des acteurs privés du milieu des Transports pour la mise en œuvre de la politique et des réformes ; vulgariser la politique et les réformes entreprises par le Ministère des Transports en faveur des acteurs du secteur.

Les différents échanges et partages d’expérience donneront de toucher les questions de l’accroissement de la mobilité dans nos grandes villes ; le développement des infrastructures portuaires ; la réglementation au niveau maritime ; le développement du hub aéronautique Abidjan ainsi que l’émergence de nouveaux pôles de croissance à l’intérieur du pays.

Cette présente édition des « Rencontres Sectorielles » est organisée par  le Secrétariat Exécutif du CCESP, en collaboration avec le Ministre des Transports et la co-présidence du Ministre de l’Économie et des Finances. Ces rencontres annuelles visent l’amélioration permanente du dialogue entre l’Etat et le Secteur Privé. Ainsi, après plusieurs mois de travaux en commission, le comité scientifique procédera à l’exposé en présence du Ministre Amadou Koné, des préoccupations et des ébauches de solutions recueillies auprès de tous les acteurs du secteur.

L’édition précédente des Rencontres Sectorielles tenue l’an dernier s’était intéressée au secteur de l’Agriculture à travers le thème : « Dialogue Public-Privé constructif pour un secteur agricole performant ».


Vous avez une préoccupation, une observation ou une suggestion en liaison avec un des secteurs (aérien, maritime, routier et ferroviaire) des transports en Côte d’Ivoire? Faites-le savoir en renseignant le formulaire dédié via ce lien: RS_TRANSPORTS

Le Secrétaire Exécutif

Mariam FADIGA FOFANA

 ENSEMBLE POUR UNE ECONOMIE PERFORMANTE

www.ccesp.ci / +225 20 221 125 – +225 20 242 056 (057) / ccesp@aviso.ci